Haoua BASSE est une femme d’affaires très dynamique. Elle travaille dans le textile à Ourossogui dans la région de Matam, à 700 km à l'ouest...... En savoir plus
Moussa Diallo vit à Matam, ville située à 700 km à l'est de Dakar à la frontière Mauritanienne au bord du fleuve Sénégal. Moussa est...... En savoir plus
Thierno SEYE habite à Ourossogui première agglomération de la région de Matam. Cet électricien auto a son garage au cœur de la ville et bénéficie...... En savoir plus
Dans la Déclaration Universelle des droits de l'homme, il est écrit que "toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être, et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires".
Or 3 milliards de personnes vivent aujourd'hui avec moins de 2 dollars par jour !
Notre projet est né en révolte contre cette situation et se base sur trois fortes convictions :
"La pauvreté peut être éliminée ici et maintenant ! Il faut le répéter inlassablement : on ne peut construire que ce qu'on a imaginé. Nous ne pourrons construire un monde sans pauvreté que si nous avons été capables de le concevoir." Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix 2006
De par le monde, les hommes et les femmes ont toujours su s'organiser pour trouver des solutions à leur problème d'argent, pour faire fructifier et utiliser à bon escient le peu qu'ils ou elles avaient.
Outre les tontines bien connues sous nos latitudes, différentes formes d'intermédiations financières traditionnelles, simples et souples continuent d'exister sur tous les continents sous des appellations aussi variées que : tanda au Mexique, paluwagan aux Philippines, kye en Corée, kutti-Chittu en Inde, bisi au Pakistan, mujin au Japon, susu au Ghana, ekub en Ethiopie, ou encore xitic au Mozambique...
Xetic n'est qu'une forme moderne et internationale de tous ces systèmes traditionnels !